La BBC publie un rapport sur laccès à Internet
Dans le monde, 4 personnes sur 5, soit 79%, pensent que l’accès à Internet devrait être un droit fondamental. C’est l’information principale que met en avant une enquête menée par la BBC et GlobeScan dans 26 pays, dont le Canada, la France, les Etats-Unis, le Brésil ou l’Inde, et sur 27 000 adultes.
C’est en Corée du Sud que les habitants sont le plus en accord, avec 96%, avec la déclaration : « l’accès à Internet devrait être un droit fondamental pour tous », suivie par le Mexique et la Chine. Pour ce qui est des avantages d’Internet, les utilisateurs d’Internet mettent en avant la liberté, l’obtention d’informations et le réseau social que permet le Web.
Quant aux canadiens, en accord à 77% avec cette affirmation, ils pensent cependant à 60% pouvoir de vivre sans Internet, contrairement à des pays comme le Japon, le Mexique ou la Russie. Et c’est comme on peut s’y attendre en Chine que l’on se préoccupe le plus de la censure d’Internet.
Quant à la fraude, c’est l’aspect d’Internet qui inquiète le plus ses utilisateurs, devant le respect de la vie privée et la violence des contenus. Autre tendance révélée par cette étude : la majorité des internautes ne souhaitent pas que l’Internet soit réglementé par un gouvernement.
L’enquête complète BBC_internet_poll
La concurrence de lIpad débarque bientôt!
Il y a peu de temps nous découvrions le dernier né d’Apple: l’Ipad. Un objet qui avait fait du bruit, de part son nom, son usage et son prix. Désormais l’Ipad compte déjà son premier concurrent: la mini5 (nom non-officiel) de Dell. Son arrivée est prévue d’ici quelques mois.
La mini5 est une tablette qui, à l’image de l’Ipad se compose principalement d’un écran tactile mais dont la forme de l’écran se rapproche plus à celui d’une PSP de Sony. Un écran de 5 pouces qui possède un ratio de 16:9 au contraire de l’Ipad qui en possède un de 4:3, permettant ainsi à l’utilisateur de visionner des films en format panoramique.
Cette tablette s’orne de mini-caméra pour la vidéoconférence, d’une entrée casque (3,5 mm), d’une connexion Wi-Fi et 3G et d’un processeur Qualcomm Snapdragon 1-Ghz. Le système d’exploitation choisi pour cette tablette tactile est le système de Google, Android 2.0. Le tout pour un prix qui se situerait en-dessous de celui proposé pour l’Ipad.
D’après une entrevue de Neerak Choubey accordée au magazine Wired, cette tablette ne serait que la première d’une longue série de tablettes de différents formats.
Le tout est désormais de savoir qui sera le plus rapide sur le marché de la tablette tactile et l’influence de cette concurrence sur les prix pratiqués actuellement chez Apple.
Yahoo! et Twitter : lalliance
Récemment dans l’actualité nous avons pu voir Google lancer son propre site communautaire du nom de Google Buzz. Yahoo! décide désormais d’étendre son marché en matière de réseau communautaire en signant un partenariat avec Twitter.

En effet quoi de mieux qu’un site de micro-blogging à l’audience ultra-développée de 50 millions de membres pour accroître sa notoriété?
Un partenariat qui permettra au réseau social de paraître dans les résultats du moteur de recherche et de profiter des quelques 600 millions d’utilisateurs Yahoo!.
Un gain de temps pour les utilisateurs de Yahoo! qui pourront voir et actualiser leur statut Twitter directement depuis l’interface de leur boîte mail ou depuis un site Yahoo!. Les internautes quant à eux pourront accéder aux flux de Twitter depuis la page d’accueil Yahoo!.
Mais d’autres fonctionnalités devraient naître de cette alliance comme notamment la possibilité de suivre des « gazouillis » sur un sujet d’actualité.
Une belle lancée pour le moteur de recherche qui a signé en décembre 2009 un accord de 5 ans avec la site communautaire n°1, Facebook et qui verra sa présence dans l’univers social en ligne s’accroitre considérablement.
Ballot screen : à prendre ou à laisser ?
À l’heure où la bataille entre les navigateurs fait rage, Microsoft se plie aux exigences de la Commission Européenne de Bruxelles. Une toute nouvelle fonctionnalité sur Windows, plus précisément un ballot screen, verra bientôt le jour sur tous les PC d’Europe. La date de lancement est prévue le 1er mars 2010.

- les 12 navigateurs
Ce ballot screen a pour origine un différent entre Windows et Opera Software. Microsoft est alors accusé d’abuser de sa position de leader sur le marché de l’informatique pour promouvoir le navigateur Internet Explorer, qui, précisons le, équipe d’emblée 90% des ordinateurs dans le monde.
Une situation qui devait se déboucher sur une copieuse amende pour Microsoft. C’est alors que le ballot screen entre en scène. Cette ultime solution a remporté tous les suffrages européens en décembre 2009. Le principe est assez simple, l’utilisateur Windows est invité à faire la mise à jour de son système d’exploitation (XP, Vista et 7). Une fois cette mise à jour terminée, il verra apparaître sur son écran le fameux ballot screen. Ce petit écran laissera apparaître les 12 navigateurs les plus répandus. Il ne restera plus qu’à l’utilisateur à installer le navigateur de son choix.
Le choix des navigateurs n’est pas anodin. Ils seront sélectionnés en fonction de leurs parts de marché. Un positionnement qui se renouvellera tous les six mois. Une aubaine pour les navigateurs les moins en vogue de se faire connaître et d’améliorer leur visibilité auprès des internautes.
La dernière liste en date de navigateurs est : Safari, Chrome, Internet Explorer, Firefox, Opera, AOL, Maxthon, K-Meleon, Flock, Avant, Sleipnir et Slim.
Mais de multiples questions font déjà leur apparition sur la toile. La question primordiale étant celle de la sécurité. Ce ballot screen est, nous le concédons, un vrai coup marketing pour les navigateurs et confère une plus grande liberté aux internautes… et probablement aux cybercriminels. Sophos, le logiciel antivirus et antispam pour les entreprises, redoute quant à lui la création d’un faux ballot screen qui amènerait l’internaute à non pas installer un navigateur mais un virus.
Il appartiendra désormais à l’utilisateur de choisir au mieux son navigateur mais aussi son chemin d’installation. Nous ne le rappèlerons jamais assez mais la prudence est maître mot en matière de téléchargement. La mise à jour de Windows se fera uniquement par Windows Update donc ne cherchez pas ailleurs.

- ballot screen – aperçu de l’écran
Le nouveau buzz de Google
Ces dernières années ont été marquées par la montée en puissance des réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. Google, dont on a largement entendu parler ces derniers temps ne restera pas sur le banc de touche et a décidé de mettre en place son propre réseau social baptisé Google Buzz. Un nom qui prend tout son sens quand on sait que le principal objectif de Google est d’ « organiser l’information mondiale ». Un objectif qu’il n’est pas loin de réaliser puisque depuis quelques mois Google classe les messages Twitter en temps réel et affiche les résultats de recherches préférés de vos contacts.

Mais Google Buzz c’est quoi ? C’est avant tout un nouveau réseau social uniquement accessible aux utilisateurs de la messagerie Gmail. Ce réseau mélange avec habileté les fonctions de Microsoft, Yahoo, Facebook, Foursquare, Openplayce et Twitter. Depuis aujourd’hui, les utilisateurs de Gmail ont vu apparaitre un onglet leur indiquant l’activation du service sur leur compte. Ils peuvent ainsi suivre les actualités de leurs contacts et leurs occupations en ligne. Ils peuvent également assigner un « j’aime » à une actualité ou encore la relayer à leurs autres contacts, ajouter des liens, des photos, des vidéos le tout étant également accessible sur mobile (Android, Iphone, Symbian, Blackberry et Windows Mobile). Ils ont le choix entre un statut public ou privé pour publier leurs messages. Le premier étant visible par tous les utilisateurs de Google Buzz et le deuxième uniquement par vos contacts.
Mais ce ne sont pas là les seuls atouts de ce réseau qui à la différence de ses concurrents est un réseau intelligent qui vous propose automatiquement les contacts avec lesquels vous interagissez le plus souvent comme liste de contacts Google Buzz. Des suggestions que vous pouvez refuser facilement et que vous pourrez compléter manuellement. Vous pourrez également intégrer des publications venant d’autres services tels que Youtube, Picasa, Twitter, Flickr et les parcourir sans avoir à quitter le réseau. Facebook ne fait pas encore partie des services intégrés même si Google affirme être ouvert à toutes créations de API. Autre nouveauté dans le domaine du réseau social : la géolocalisation (uniquement sur mobile) qui permettra aux utilisateurs d’indiquer leur emplacement actuel (à l’aide de Google Maps) et ainsi de parcourir les actualités et les messages des statuts dits publics situés dans le même périmètre qu’eux.
Un nouveau réseau, de nouvelles fonctionnalités pas si nouveau que ça en fait. « la convergence des services. Nous l’avons fait. aujourd’hui, les utilisateurs de Hotmail profitent des liens avec Flick, Facebook, Twitter et 75 autres partenaires » proclame Microsoft.
La toile compte donc un réseau de plus ou de trop, c’est désormais aux internautes de choisir.
LInternet éducatif
À l’occasion de la Safer Internet Day, littéralement la journée de « l’Internet sans crainte », l’éditeur Tralalère a mis en ligne aujourd’hui un tout nouveau jeu vidéo totalement inédit. Ce jeu, destiné aux 12-16 ans, a pour but de sensibiliser les jeunes aux bons usages d’Internet par le biais d’un thriller, 2025 ex machina.

Présenté comme « un serious game d’éducation critique à Internet », 2025 ex machina se déroulera en 6 épisodes mis en ligne progressivement jusqu’en octobre 2010.
Le principe est de présenter des jeunes qui, par le biais de leur réseau, ont partagé des données personnelles néfastes pour leur image. On suit notamment Fred qui, à 16 ans, a été pris en photo lors du tournage entre amis d’une parodie de film d’horreur, Le chat démoniaque. La photo truquée où on le voit assassiner un chat, refait surface plusieurs années plus tard. Fred, alors âgé de 31 ans, est en passe de signer un contrat important avec la Société protectrice des félins de compagnie et cette photo vient complètement chambouler sa vie. Les internautes se transforment alors en « netdétectives » et doivent comprendre comment cette photo, à l’origine partagée avec quelques amis sur AmiDami.net (une parodie de Facebook) s’est retrouvée dans le domaine du grand public.
L’objectif est de faire réfléchir les jeunes sur la portée du contenu de leurs publications personnelles et sur le choix de leurs contacts. Le prochain épisode est prévu pour mars 2010 et portera sur l’Internet Mobile et le Bluetooth.
Un serious game, financé par l’Union Européenne et conçu en partenariat avec la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) et sur lequel s’appuie fortement les organisateurs d’Internet sans craintes : « Le serious game nous est apparu comme un bon moyen de capter l’attention des ados, qui sont peu réceptifs aux moyens de communication classiques ».
Dans la même lignée, un jeu en ligne, Vinz et Lou, destiné aux enfants de 7 à 12 ans a pour but de leur apprendre à protéger leur vie privée et celles de leurs proches sur Internet. Un jeu déjà nettement critiqué à cause du formulaire d’inscription obligatoire dans lequel, nom, prénom, adresse, âge et même les noms de son animal et de son amoureux sont demandés.
Des débuts qui ne sont donc pas sans erreurs mais qui restent néanmoins prometteurs.

7ème édition du Safer Internet Day
Le Safer Internet Day, littéralement « Journée pour un Internet plus sûr« aura lieu le mardi 9 février. Initié par le Commission européenne en 2004, le Safer Internet Day a pour objectif de sensibiliser les internautes aux dangers de l’Internet.
On estime à l’heure actuelle que 41,7 millions d’internautes européens (dont une bonne partie d’adolescents) utilisent les sites de socialisation tels que Facebook, MySpace, Twitter… et qu’en 2012, ce chiffre devrait grimper à 107 millions…
Cette 7ème édition aura pour thème « Tu publies ? Réfléchis !« , afin de sensibiliser les jeunes internautes aux dangers de la publication de données personnelles, de photos ou vidéos pouvant être réutilisés par d’autres internautes à des fins peu avouables… Bruxelles estime que la plupart des jeunes internautes utilisant les réseaux sociaux « ne réalisent pas toujours que les informations personnelles qu’ils publient telles que des photos ou des vidéos restent en ligne et sont accessibles à tous, ce qui les expose à des risques tels que le harcèlement en ligne et les sollicitations d’adultes à des fins sexuelles en ligne« .
Une campagne dans plus de 60 pays du monde lancée demain, le 9 février, aura pour vocation de sensibiliser les plus jeunes internautes sur les outils dont ils disposent pour contrôler leur identité et les contenus qu’ils publient.
Les débuts difficiles de liPad
A peine dévoilée, la tant attendue tablette tactile d’Apple, nommée à la va-vite iPad, est déjà victime des critiques, qui paraissent unanimes sur le fait que le nouveau produit Apple n’est pas à la hauteur de ses ambitions.
La première chose marquante quand on aperçoit pour la première fois l’objet, c’est bien évidemment sa taille, 24,28 x 18,97 x 1,34 cm pour un poids de 680 à 730 g avec un écran de 9,7″ (24,6 cm) de diagonale et une définition de 1024 x 768 pixels. Il bénéficie d’un rétro-éclairage LED et s’articule autour d’un processeur A4 développé par Apple. Tout comme l’Iphone ou l’Ipod, il est munit d’une prise audio mini-jack. Deux modèles sont proposés, le Wi-Fi et le Wi-Fi/3G déclinés en 3 capacités de mémoires, 16, 32 et 64 Go.
Comme pour tous les récents produits Apple, le moteur de l’iPad est Itunes, logiciel inévitable pour tout contenu ou application. Si, au premier abord l’iPad suscite la curiosité, il n’en reste pas moins qu’il souffre de son inutilité. Tellement attendu, l’iPad a provoqué nombre de rumeurs dépassant de loin les capacités du produit.
Voici, en résumé, les raisons des critiques faites à l’iPad :
- La 3G est en option et n’est utile que pour le transfert de données : pas de téléphonie ni de messagerie
- L’iPad ne supporte pas le format Flash
- Pas d’écran OLED comme les rumeurs l’annonçaient
- Absence de capteur optique pour les photos et vidéos
- Pas de lecteur de carte mémoire
- Pas de multitâche
- Sa taille !
Autre aberration, le nom du produit ! L’une des traductions de « pad » en anglais pourrait être… « serviette hygiénique », de quoi donner lieu à une ribambelle de blagues… D’autant plus qu’Apple n’a même pas pris la peine de vérifier si le nom était ou non déposé. En Italie, le groupe franco-italien STMicroelectronics avait déposé la marque « iPad » en 2001. L’iPad, en France, c’est également l’Institut de prévention des accidents domestiques…
Voici la vidéo de présentation de l’Ipad :
Mozilla vs Explorer
il y a encore peu de temps, une faille dans la sécurité d’Internet Explorer était découverte dans les version 6, 7 et 8. Les gouvernements français et allemand ont alors mis en garde les internautes contre l’utilisation d’Internet Explorer et ont recommandé l’emploi d’un autre navigateur.
Une recommandation qui depuis le 18 janvier a fait le bonheur de Mozilla Firefox qui voit ses téléchargements passés de 30 000 à 80 000 téléchargements par jour en France. Un schéma qui se répète dans tous les pays où la mise en garde a été prononcée.
Néanmoins, un correctif d’Internet Explorer a été mis en ligne par Microsoft depuis le 22 janvier. Il s’agit maintenant de voir si les anciens utilisateurs d’Internet Explorer reviendront à leurs racines et si d’autres internautes continueront à préférer Mozilla Firefox au n°1 des navigateurs.
Mais revenons à la source du problème: cette fameuse faille d’Internet Explorer a été découverte à la suite de l’attaque informatique à l’encontre de Google. Une attaque qui a poussé le moteur de recherche à reconsidérer sa présence en Chine, auteur présumé des troubles.
Une enquête est actuellement en cours et a révélé que c’est par cette faille que les pirates auraient mis en place leur attaque. Une faille jusqu’alors inconnue et qui a mené à cette mise en garde des gouvernements et de Microsoft. Elle concernerait plus particulièrement la version 6 du navigateur. Microsoft pousse donc ses utilisateurs à évoluer vers la version 8 pour plus de sécurité.
Alors que l’un des éléments clés du piratage a été mis à jour, il reste de nombreuses questions déterminantes en suspens. La principale étant les commanditaires de cette attaque. Pour l’instant la Chine est sur le banc des accusés, fortement pointée du doigt par Google, mais l’enquête suit encore son cours.
Il y a encore peu de temps, une faille dans la sécurité d’Internet Explorer était découverte dans les versions 6, 7 et 8. Les gouvernements français et allemand ont alors mis en garde les internautes contre l’utilisation d’Internet Explorer et ont recommandé l’emploi d’un autre navigateur.
Une recommandation qui depuis le 18 janvier a fait le bonheur de Mozilla Firefox qui voit ses téléchargements passés de 30 000 à 80 000 téléchargements par jour en France. Un schéma qui se répète dans tous les pays où la mise en garde a été prononcée.
Néanmoins, un correctif d’Internet Explorer a été mis en ligne par Microsoft depuis le 22 janvier. Il s’agit maintenant de voir si les anciens utilisateurs d’Internet Explorer reviendront à leurs racines et si d’autres internautes continueront à préférer Mozilla Firefox au n°1 des navigateurs.
Mais revenons à la source du problème: cette fameuse faille d’Internet Explorer a été découverte à la suite de l’attaque informatique à l’encontre de Google. Une attaque qui a poussé le moteur de recherche à reconsidérer sa présence en Chine, auteur présumé des troubles.
Une enquête est actuellement en cours et a révélé que c’est par cette faille que les pirates auraient mis en place leur attaque. Une faille jusqu’alors inconnue et qui a mené à cette mise en garde des gouvernements et de Microsoft. Elle concernerait plus particulièrement la version 6 du navigateur. Microsoft pousse donc ses utilisateurs à évoluer vers la version 8 pour plus de sécurité.
Alors que l’un des éléments clés du piratage a été mis à jour, il reste de nombreuses questions déterminantes en suspens. La principale étant les commanditaires de cette attaque. Pour l’instant la Chine est sur le banc des accusés, fortement pointée du doigt par Google, mais l’enquête suit encore son cours.

Bing contre Google.
Alors que nous attendons la dernière version du moteur de recherche Bing qui devrait sortir cet été et dans laquelle on retrouvera une recherche visuelle et une recherche d’images et de vidéos plus poussée, Yahoo! et Microsoft viennent de déposer leur projet d’alliance à Bruxelles. 
Elle porterait sur le secteur de la recherche sur Internet et de la gestion de la publicité en ligne, à l’instar de Google. Une proposition qui a déjà été acceptée au Canada et en Australie mais qui est encore actuellement en attente aux Etats-Unis et en Europe. La commission européenne de Bruxelles devrait donner sa réponse le 19 février au plus tard. Une réponse qui pourrait déboucher sur une enquête, à l’image du rachat de Sun Microsystems par Oracle, reportant de plusieurs mois l’autorisation européenne.
Une alliance qui a du bon pour Bing puisqu’il deviendra le moteur de recherche exclusif des sites Yahoo!.
Le principe de cette alliance est assez simple : tandis que Yahoo! profitera de la technologie de recherche de Microsoft, il devra vendre ses espaces publicitaires ainsi que ceux de Bing (Microsoft) aux annonceurs. Le but étant de proposer une véritable alternative à Google, le n°1 des moteurs de recherche, qui accroît un peu plus chaque année ses parts de marché de la publicité sur le web.
Un projet qui se porte pour l’instant sur dix ans et qui, si cet accord est accepté par l’Europe et les États-Unis cette année, intégrera Bing durablement d’ici à deux ans.
Cette alliance suffira-t’elle à contrer Google ? Rien n’est encore joué, loin de là, mais cette concurrence plus accrue devrait se faire sentir au niveau des prix de vente des espaces publicitaires. Une alliance qui aura au moins du bon pour les annonceurs.