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Google on your TV

google tv

Selon le Wall Street Journal, décidément bien informé sur les activités Google (cf Google Buzz), Google mettrait en place un service de « programme télé de recherche », en partenariat avec Dish Network, un fournisseur de services de TV-satellite basé dans le Colorado (qui possède 14 millions dabonnés au passage)

Ce service serait disponible sur les box, décodeurs et adaptateurs télé contenant le logiciel Google (Androïd).

Avec ce test, Google entre de plein pied dans le monde où les entreprises essayent depuis longtemps de marier efficacement Web et Tv dans leur business-model, non sans mal.

Google a décidé dêtre beaucoup plus prudent quavec Buzz. Lancé « à la va-vite », Buzz navait pas effectué des tests assez poussés, ce qui lui a valu des critiques exacerbées.
Google procède différemment pour ce service.

La volonté de Google est de combiner efficacement contenu Internet et TV traditionnelle pour bien sûr pouvoir en tirer parti sur les annonces publicitaires (grâce aux données recueillies par les recherches et données des téléspectateurs)
Côté contenu, cest YouTube qui prendrait le relais.

Les tests, commencés lannée dernière se passent dans la plus grande discrétion avec les salariés et familles des salariés de chez Google. Le Wall Street Journal nous apprend que ces tests pourraient également être interrompus à tout moment.

Dailleurs, la firme de Moutain View, garde le plus grand secret sur cette rumeur. Elle ne désire faire aucun commentaire pour affirmer ou infirmer ces spéculations. Même son de cloche chez Dish Network.

Nous devrions en apprendre davantage dans les semaines qui viennent.

Consulter également larticle du Wall Street Journal à ce sujet

  • Ajouté le 11-03-2010

Quoi de neuf pour le SEO ?

Quoi de neuf pour le SEO ? Telle était la question autour de laquelle ont débattu Philippe Yonnet, Eric Niakissa, Sébastien Billard, Renaud Joly, Damien Selosse, Roland Debrabant et Alexandre Villeneuve lors des journées du contenu Web, organisées par les étudiants du Master 2 IDEMM et qui se sont déroulées à Euratechnologies à Lille le 4 et 5 mars dernier.

Voici les différents thèmes qui ont été abordés durant cette discussion :

  • L’événement SEO 2010

L’évolution des réseaux sociaux, l’apparition de Bing, la personnalisation des résultats, la popularité grandissante du Google Suggest, le recrutement d’annonceurs par Google sont autant d’évènements jugés importants par les intervenants.

  • Les impacts de la recherche universelle

Quelles sont les conséquences de la recherche universelle pour le référencement ? La recherche universelle remet-elle en cause le fameux triangle d’or ? Celle-ci rend elle la recherche plus difficile pour les internautes ?

  • La personnalisation des résultats

L’identification de l’adresse IP, la prise en compte de l’historique de navigation, l’apparition du Search Wiki vont ils influencer le référencement et ses techniques ? Cette recherche personnalisée ne va t-elle pas remettre en cause le travail du référenceur ?

Le résultat de ce débat dans le compte rendu du Blog Idemmatic : http://www.blog.idemmatic.fr/table-ronde-seo-quoi-de-neuf--compte-rendu

  • Ajouté le 09-03-2010

SEM = SEO + CPC sadditionnent-ils encore ?

Cet article est une adaptation de l’article original Does SEM = SEO + CPC Still Add Up ? de Danny Sullivan

Cet article s’adresse avant tout aux personnes à l’aise dans le milieu du référencement et plus généralement celui du search marketing. Si je vous dis SEM (Search Engine Marketing) vous me répondez quoi ? Bon nombre de personnes ici me diront référencement payant ou liens sponsorisés excluant totalement la partie organique du référencement, le SEO. Ce constat s’accentue les années passant et il est peut-être temps de faire un flashback sur l’origine du terme SEM. Ca parait pourtant clair dans la plupart des esprits, mais l’est-ce réellement ?

Les différents types de résultats

Pour bien poser les bases du raisonnement, revoyons brièvement les différentes manières d’apparaitre dans les résultats de recherche :

Résultats naturels ou organiques : Impossible de passer à côté, tout moteur de recherche les présente automatiquement. Ce sont les résultats qui apparaissent suite à une recherche sans que personne n’ait payé pour les afficher. C’est le coeur même du moteur de recherche tout comme le sont les articles au journal.

Résultats payants, CPC ou PPC : Nous parlons ici de la deuxième manière d’apparaitre dans les résultats, les annonces payantes, appelées aussi annonces au « CPC » ou « PPC ». Ces acronymes représentent la manière dont payent les annonceurs pour ces annonces, au Cout Par Clic ou Paiement Par Clic. La donne est simple : vous payez, vous apparaissez. Quand vous arrêtez de payer, vous n’apparaissez plus. Pour continuer l’analogie avec un journal, ce sont les publicités disposées autour du contenu éditorial.

Les différents types d’actions

Comment appelle-t-on le fait d’obtenir ses résultats ? les différents techniques amenant un résultat à l’oeil de l’internaute ?

SEO : ce terme est utilisé pour parler du référencement naturel, pour acquérir des positions dans les résultats naturels par l’optimisation manuelle du site. SEO signifie Search Engine Optimization (voici l’origine du terme SEO).

SEM : c’est le terme que l’on utilisait pour acquérir les deux types de résultats cités précédemment (naturels et payants)

PPC, CPC et Référencement Payant : Comme vous pouvez le voir il y a de nombreux termes pour parler des résultats payant et encore ils ne sont pas tous cités ici. Contrairement aux termes SEO et SEM, ceux-ci ne peuvent être associés à la fois aux entreprises qui les pratiquent pour les qualifier et aux actions effectuées pour être dans les résultats. C’est apparemment cet état de confusion suite aux nombreux termes qui a causé la maladresse des gens à associer peu à peu au fil du temps le terme SEM exclusivement aux techniques permettant d’apparaitre dans les résultats payants.

L’évolution dans le temps du Référencement Payant

Voyons maintenant d’où vient le terme SEM afin de mieux comprendre comment il a dévié à travers nos usages.

Les moteurs de recherche comme nous les connaissons sont nés principalement en 1994 avec les résultats organiques. Des années se sont écoulées avant de voir réellement apparaitre les résultats payants. Ceux-ci sont apparus durant l’été 1996 pour disparaitre peu de temps après pendant plusieurs semaines. Open Text, un des principaux moteurs de recherche à l’époque (et oui l’ère pré-Google) donna la possibilité aux gens de payer pour apparaitre en haut des résultats sous forme de « résultats préférés ». Malheureusement il était encore trop tôt pour le web et les internautes pour accueillir de tels résultats qui perturbaient alors à leurs yeux la légitimité des sites proposés. Open Text du alors fermer ce service.

Les résultats payant revinrent sur le devant de la scène en février 1998 avec le lancement de GoTo. Trop souvent et à tort Google a été déclaré comme le pionnier des annonces payantes sur le web. Mais ce crédit revient à la base à Bill Gross le créateur du moteur de recherche renommé plus tard Overture puis racheté par Yahoo. Gross soutenait à l’époque qu’un tel modèle économique allait marcher et se mit à distribuer ces annonces aux autres principaux moteurs de recherche excepté Google.

Quant à Google et son fameux système d’annonces payantes, elles apparurent pour la 1ère fois en Décembre 1999 et AdWords fut réellement lancé tel qu’on le connait l’année d’après.

Les référenceurs SEO qui font du référencement payant sont-ils toujours des SEO ?

Comprenant bien les avantages des résultats payants, les référenceurs SEO se sont rapidement tournés vers cette solution en complément d’un référencement naturel. C’est alors que certains se demandèrent si le terme SEO « Search Engine Optimization » était encore le bon terme pour décrire au mieux ce qu’ils faisaient. C’est pourquoi en 2001, Danny Sullivan proposa le terme SEM « Search Engine Marketing » pour qualifier tous ceux qui faisaient à la fois du référencement naturel et du payant :

As the nature of search engine promotion has expanded and matured, the label search engine optimization hasnt seemed to cover what some companies and individuals feel they do. But what should come to replace it, if anything?

The venerable phrase search engine optimization originally emerged to cover the optimization that was done for crawler-based search engines. Now directories are a big part of the search engine mix, as are paid listing services. In many cases, you arent really optimizing for these other venues, but you certainly are doing work that can influence how people are listed.

Personally, my preferred successor term is search engine marketing . Ive liked the term because I feel it encompasses many things: optimizing for crawlers, managing paid listings, submitting to directories you name it. All of these activities are marketing on search engines.

2001: L’adoption du terme SEM

Danny Sullivan nous explique ici qu’il n’est pas l’inventeur de l’acronyme SEM mais qu’il a contribué à le populariser dans le milieu à la fois dans ces écrits mais aussi tout en parlant. Quand l’entreprise de Search Marketing SEMPO fut créée en 2003, il écrit la plupart du premier glossaire du groupe qui expliquait alors le search engine marketing et le SEM comme :

Search Engine Marketing : Le fait de promouvoir un site web via les moteurs de recherche, que ce soit en l’optimisant manuellement pour les résultats naturels, en investissant dans les annonces payantes ou la combinaison des deux ainsi que les autres actions entreprises et relatives aux moteurs de recherche.

SEM : Il est l’acronyme pour Search Engine Marketing vous l’aurez compris et peut aussi être utilisé pour parler d’une personne ou d’une entreprise qui fait du search engine marketing (par exemple : « C’est une agence de SEM ») bien que ce soit moins utilisé en France nous sommes d’accord.

La définition originale est d’ailleurs toujours là.

Comment SEM s’est transformé en Référencement Payant ?

Depuis 2 ou 3 ans on peut constater que de plus en plus de personnes utilise le terme SEM quand ils parlent de référencement payant. On peut lire partout que

  • Ajouté le 08-03-2010

Google vous Prévient quand votre Site est Hacké

Dans l’article paru le 01 Mars sur le blog officiel de Google Webmaster Central, Google nous rappelait que de plus en plus de sites se font hacker chaque jour, que ce soit des sites persos ou des multinationales ou bien encore des forums. Pour contrecarrer ça, Google a la solution (comme toujours!). Dès ce mois-ci le Message Center de Google Webmaster Tools sera mis à jour lorsque seront détectés :

  • Du spam ou du hack de profils membres
  • Du spam de forums ou commentaires de blogs
  • Des suspicions de hack
Ces messages alerteront les webmasters des éventuels problèmes détectés et proposeront des solutions pour les réparer afin de permettre aux pages déclassées de revenir dans les résultats de recherche. Ils pourront même contenir, dans la mesure du possible, des exemples d’URLs infestées au sein de votre site. Ce système fonctionnera en parallèle avec les avertissements de malware déjà en place et ne les remplacera pas.
Voici un exemple de message signalant une tentative de hack :
suspected-hacking
Il faut bien sur avoir inscrit son site à GWT pour recevoir ces alertes mais pas de panique, si vous ne l’avez pas encore fait vous pourrez quand même retrouver les messages de Google envoyés jusqu’il y a 1 an. Si vous ne voulez pas louper ces alertes vous pouvez toujours rediriger les messages vers votre boite mail. Google devrait continuer ces efforts et proposer dans le futur des alertes concernant d’autres types de vulnérabilité sur votre site.

  • Ajouté le 03-03-2010

Google, grand pourvoyeur de solidarité

Google Crisis response

Depuis limmense émotion suscitée par le séisme dHaïti en janvier dernier, la carte de la solidarité bat son plein. Du simple internaute lambda (appels aux dons via Twitter ou groupe Facebook) à la grosse multinationale, tout le monde essaye à sa manière « daider » les haïtiens dans leur terrible épreuve.

Prenant subitement conscience que certaines régions du monde avaient besoin daide et de soutien, ce nest que lorsquun événement aussi dramatique survient que lon passe à laction. En 2008 déjà, nous avions un petit aperçu de lextrême pauvreté du pays : des émeutes provoquées par la flambée des prix avaient conduit à la chute du Premier ministre ainsi quà une crise politique et sociale de grande ampleur. Deux ans plus tard, nous constatons que la situation na guère évolué, malgré lappel à la solidarité lancé suite à l’émoi collectif de cette époque.

Pour le séisme en Haïti, Google avait lancé un appel aux dons via un site, Google Crisis Response. Grande première, il mettait même à disposition sa technologie Earth afin daider au maximum les secours, les habitants ou pour constater lampleur des dégâts. Il annonçait même un don à la hauteur dun million de dollars « pour soutenir les organisations sur le terrain. ».

Google a même mis en place un petit module (Person Finder) permettant à quiconque recherchant un disparu ou ayant des informations sur une personne disparue de le déclarer. La puissance dInternet enfin au service de la solidarité

Samedi, un autre séisme, plus violent, a touché le Chili. Certes plus prévisible, le séisme a provoqué de nombreux dégâts, morts ou disparus.
Là encore Google joue à plein la carte de la solidarité, en mettant en place le même système, en réactivant Crisis Response et en proposant le même type de services que pour Haïti. A lheure actuelle, Google na pas communiqué le montant de laide donnée, si elle compte en fournir une. Lattention est toujours louable

On peut pourtant sinterroger sur ce soudain engouement. Créer un appel à la solidarité dédié, seulement au lendemain du séisme haïtien, ny-a-t-il pas là une forme dopportunisme ? Lémotion si grande, donne lobligation aux grosses multinationales (comme Google), critiquées ces derniers temps, dagir ?
Lattention et lintention de Google sont-elles supérieures au bénéfice dimage dune telle opération ? Gageons que la philanthropie et la solidarité de Google soient ses seuls leitmotive.

  • Ajouté le 02-03-2010

Bing fait de la pub à Google !

Il était déjà courant de voir des pubs pour Bing, Ask ou Yahoo! dans les résultats sponsorisés de Google. Ces moteurs ne peuvent pas se passer des retombées potentielles d’une campagne d’Adwords sur le moteur de recherche n°1.

Le Search Engine Land vient de remarquer que dorénavant, le processus se fait également dans le sens inverse puisque des publicités pour Google ont été remarquées sur Bing.

En recherchant « Google Chrome » dans Bing, le blog de référencement américain a eu la surprise de trouver en haut et à droite de la page, en tête des liens sponsorisés des Ads pour télécharger Google Chrome venant de Google lui même.

Voici le résultat en images :

Google Chrome Ad On Bing

La publicité pour Google apparait d’ailleurs également en tapant simplement « Chrome » ou « browser » (navigateur en français) :

Googl e Advertises On Browser At Bing

Les détracteurs de Google pourront y voir un signe de difficultés de la firme qui peine à faire percer son Google Chrome toujours en retrait par rapport à Mozilla ou Internet Explorer. C’est peut-être aussi le signe de la remontée (certes lente) de Bing dans le pourcentage de recherche.

En tout cas il semble que Google estime que placer des Ads sur dans les résultats sponsorisés de Bing peut lui apporter une plus value.

  • Ajouté le 26-02-2010

La fin de Yahoo Search et la Prise de Pouvoir de Bing

Cela fait seulement quelques jours que Yahoo et Microsoft ont eu l’accord de la Commission Européenne et du département de la Justice des États-Unis pour « s’allier » qu’ils procèdent déjà aux changements. Changements qui consistent en premier lieu à basculer l’algorithme et la plateforme de liens sponsorisés de Yahoo vers Microsoft. Voici un extrait de la conférence de presse :

SUNNYVALE, Calif. & REDMOND, Wash.–(BUSINESS WIRE)–Microsoft (Nasdaq:MSFT – News) and Yahoo! (Nasdaq:YHOO – News) announced today that they have received clearance for their search agreement, without restrictions, from both the U.S. Department of Justice and the European Commission, and will now turn their attention to beginning the process of implementing the deal.

Implementation of the deal is expected to begin in the coming days and will involve transitioning Yahoo!s algorithmic and paid search platforms to Microsoft, with Yahoo! becoming the exclusive relationship sales force for both companies premium search advertisers globally. Once the transition is completed, the companies unified search marketplace will deliver improved innovation for consumers, better volume and efficiency for advertisers and better monetization opportunities for web publishers through a platform that contains a larger pool of search queries.

Voici quelques dates qui nous intéressent dans cette conférence en tant que webmasters/référenceurs :

- L’algorithme de recherche de Yahoo va passer dans les mains de Microsoft aux États-Unis fin 2010

- Les annonceurs migreront de la plateforme YSM vers adCenter fin 2010-début 2011

- Tous les clients et partenaires migreront eux début 2012

On peut donc penser que tout cela sonne le glas du pole Search de Yahoo au profit de Microsoft qui récupèrera tous les clients et partenaires de Yahoo ainsi que les fonds générés par la publicité payante.

Yahoo ne s’occuperait donc plus que de l’affichage général des résultats. Espérons que cette alliance soit également profitable pour nous artisans du web.

  • Ajouté le 23-02-2010

Conseils pour publier un bon Tweet

icon-twitterIl y a 3 jours nous vous exposions quelques conseils prodigués par Search Engine Journal pour réussir sa campagne marketing sur Twitter. Aujourd’hui, grâce au même blog, nous vous présentons rapidement quelques tuyaux pour rédiger et publier un bon Tweet.

Avant de donner les conseils utiles à cette finalité, voici pour les néophytes des réseaux sociaux, différentes raisons d’utiliser Twitter :

  • Raisons personnelles : Pour fixer des RDV, être en contact avec des amis et en trouver de nouveaux ayant des centres d’intérêt communs.
  • Un compte d’entreprise : Celui-ci permettra aux clients et consommateurs de poser leurs questions et à l’entreprise de répondre à ceux-ci de manière plus conviviale et rapide que par mail.
  • Développer les relations sociales de journalistes ou blogueurs
  • Développer son « business » : Augmenter le trafic de son site Web, créer des partenariats, mettre en avant des offres spéciales ou des promotions.

  • Partager des centres d’intérêts (des liens, des vidéos etc.)
  • Partager des informations, des évènements à venir, des bons plans etc.
  • Promouvoir le contenu et les publications de son site Web
  • Participer à des conversations en tweetant ou retweetant

Passé ce petit rappel, voici quelques conseils donnés par le Search Engine Journal pour publier sur Twitter :

  • Surveillez son langage. Le conseil parait évident mais il est nécessaire de bien choisir ses mots (ni trop grossier, ni trop emphatique) afin de respecter ses lecteurs.
  • Ne pas utiliser trop d’abréviations, de langage SMS ou de jargon que peu de personnes comprennent. La communication ne fonctionnera que si les gens comprennent votre message.
  • N’exposer pas vos déboires en permanence. Si Twitter peut permettre de communiquer sur une entreprise et dénoncer ses méfaits, il ne faut pas sans cesse dévoiler tout ce qui ne va pas dans votre vie.
  • Faire un point régulier sur vos publications Twitter. Est ce que ce que vous dites intéresse les gens ? Est ce que vous vous liriez vous même ?

En résumé, un « bon Tweet » répond à un certain nombre de critères dont les principaux sont listés ci dessous :

  • Le Tweet propose un bénéfice clair : En le lisant, l’internaute apprendra quelque chose ou y trouvera un avantage grâce à une offre quelconque.
  • Il utilise des URL raccourcies qui permettent de connaitre des statistiques sur les clics engendrés et en tirer des conclusions pour l’avenir.
  • Le texte doit accrocher assez pour inciter les internautes à aller plus loin sans pour autant être trop agressif.
  • La description du sujet ou de l’offre doit être claire et précise. Il est inédit et comprend une info « intéressante ».
  • Il est assez court pour être retweeté.
  • Il utilise des mots clés porteurs sans en abuser. Il apparaitra donc peut être parmi les résultats de recherche en temps réel. Ces mots clés doivent être en rapport avec le sujet ou l’offre du Tweet.
  • Il est pertinent par rapport aux sujets habituels pour lesquels les gens vous suivent.
  • Pour les Tweets promotionnels, ils doivent offrir des choses attendues par les gens (ex: gagner de l’argent, cadeau gratuit etc.) et avec pourquoi pas des dates limites et des offres limitées dans le temps.

Tous ces conseils ne sont qu’un début d’orientation pour être sur de publier un bon tweet. Si vous êtes prêts à lire anglais vous pouvez consulter l’article complet du Search Engine Land à cette adresse : http://www.searchenginejournal.com/anatomy-of-a-successful-tweet/17810

  • Ajouté le 19-02-2010

Pourquoi Google a lancé Buzz si tôt?

buzzfcb

A peine lancé et Google Buzz fait jaser sur la toile. Nous vous relations il y a peu les débuts décevants et les manquements de ce nouveau service de Google.

Google avait pris pour habitude de tester de manière très approfondie les nouveaux services quil met en place, grâce à leur version béta et à Google Labs.

Or Google semble avoir dérogé à la règle. Lannonce de ce nouveau service est intervenue très peu de temps après que le Wall Street Journal ait lancé une rumeur sur un service de ce type qui allait voir le jour chez Google.

Après la pluie de critiques reçue, Google a admis à la BBC que ses différents essais et tests sur ce nouveau service étaient insuffisants.
Google a dailleurs programmé une série de changements, notamment sur laspect vie privée.

La BBC croit dailleurs savoir que Google Buzz a seulement été testé en interne en omettant les testeurs externes – utilisés pour de nombreux autres services Google.

Google a annoncé qu’il travaillait actuellement « énormément » pour régler ces problèmes.

«Nous sommes au début dans cet espace (ndlr : les réseaux sociaux). Ce fut l’une de nos premières tentatives en grand», a déclaré à BBC News Todd Jackson, chef de produit Buzz.

Ce même Todd Jackson admet également que tester Buzz en interne, même avec 20 000 Googlers nétait pas la même chose que lutilisation quen font les possesseurs de comptes Gmail .

Google a pourtant mis en place un programme baptisé « Trusted Tester Google » qui rassemble les réseaux amicaux et familiaux des employés de Google et leur donne un accès aux produits et services confidentiels avant leur lancement par Google. Et Buzz naurait pas intégré ce programme.

Avec déjà quelques plaintes, Google travaille ardemment pour répondre aux attentes concernant la vie privée. Les différents changements (notamment les plus récents) seront effectués cette semaine.

Pourquoi donc Google a-t-il décidé de lancer ce service aussi rapidement alors que les phases de test et dessais étaient insuffisantes ?

Ce lancement coïncide également avec la publication récente dun rapport sur limportance des réseaux sociaux dans les sources de trafic. Google se sentirait-il menacé ?

  • Ajouté le 17-02-2010

Connaitre lefficacité de sa campagne marketing sur Twitter

De plus en plus d’entreprises réalisent aujourd’hui des campagnes publicitaires et marketing sur Twitter. Toute campagne marketing doit atteindre des objectifs précis et avec Twitter, le problème est qu’il est à ce jour difficile de mesurer l’efficacité de celle-ci.

Pour savoir précisément où l’on va avec Twitter, il semble nécessaire de définir un certain nombre de KPI (Key Performance Indicateur), ces indicateurs qui permettent d’évaluer la performance globale d’une campagne en fonction des objectifs à atteindre.

Voici selon le Search Engine Journal une liste de KPI qui peuvent répondre à ces questions. Ces informations sont accessibles à l’aide d’outils (payants ou gratuits) comme Raven, Twitalyzer, Klout :

  • Le nombre de fois où vous avez tweeté dans un temps donné
  • Le nombre de fois où quelqu’un a commencé un Tweet avec @votrenomutilisateur
  • Le nombre de fois où vous êtes retweetés
  • Le nombre de fois où votre nom est inclus dans un Tweet
  • Le nombre d’amis et d’abonnés

Ces KPI basiques peuvent être approfondis avec les suivants :

  • Quels sont les tweets ayant reçus le plus d’attention ? Qu’apprendre de ces tweets ? Le service TweetEffect permet de savoir quels tweets vous fait gagner ou perdre des abonnés.
  • Les utilisateurs de Twitter mentionnent ils juste votre nom ou aussi votre activité ? Sait-on que vous existez sur Twitter ?
  • Utilisez les service Twist pour connaitre les tendances de recherche pour des noms de produits ou des mots clés.
  • Quels jours et quelles heures vos tweets sont les plus efficaces (selon le nombre de clics, de réponses ou de retweets)?

Il faut ensuite penser à mettre des liens vers son site Web dans ses tweets (avec un raccourcisseur d’URL) et grâce à un Google Analytics voir le nombre de visites sur le site par le biais de Twitter.

  • Ajouté le 16-02-2010